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24/06/2010

T'es doué, l'anglais. Ta chanson est belle.

       J'avais au moins une dizaine de titres en tête: ceux dérivés de rêves (quoique ça aurait pu paraitre un brin bizarre), celui dérivé de La collectionneuse, des nouvelles du BAC (ou pas), le nom de ma future Résidence Universitaire (histoire de trouver des futurs potes), un titre de chanson ou bien une de ces petites phrases habituelles. Mais non j'ai choisi un produit dérivé de Chatroulette. 
        Et ça aurait probablement donné ça:
        Ta copine te retouche à Photoshop tellement elle a honte de toi, mais moi je t'aime bien comme ça. Elle est où la fête? Et toi mon coeur pourquoi bats-tu, comme un guetteur mélancolique, j'observe la nuit et la mort. Christian, je ne t'ai jamais autant aimé, MERCI. J'habite à Faidherbe, et ouai (peut-être pas). Turtle Island ou Qui êtes vous, chères inconnues? Et puis Gone With the Wind, t'es peut être trop jeune mais t'as le talent.


A U TO - PO R T R AI T.

04/04/2010

6669 (I don't know if you know)





 Il m'arrive de ressortir les vieilles photos.

Le beau temps revient, l'esprit s'égare. Je n'fais plus rien du tout pour un jour. Juste je déniche une vieille jupe toute jolie qui me colle le sourire. Je traine, vernis mes doigts, repense à ce rêve, écoute Neon Indian, prépare un stratagème. Le papier pourri gondole, ça ne donne rien. Je me rappelle ce tête à tête avec un Teletubbies, Tinkie Winkie.  Je mange les lapins Lindt trouvés dans le jardin les uns après les autres, sans pitié. Trouve une nouvelle tenue pour le concert, repense à ce rêve qui encombre un peu trop ma tête (tu). Et j'aime un peu ça quelque fois. Je suis pas trop sûre, j'ai un peu peur, je me rassure. Le porte monnaie est vide, les piles sont vides, ma tête est pleine. J'ai mal à la tête. Ca empeste le dissolvant. J'attend le 6, puis le 9. Mais pas le reste.

21/02/2010

Emporter tout, ne rien laisser. et plus tard visionner nos vies sur la télé.








     










    Vue de l'Hotel Mercure, jeudi soir, chambre 103, aux alentours de 21h.

Je n'sais plus ce qui m'arrive. Je vais bien c'est certain. 
Mis à part Google, qui me demande une bonne centaine de fois dans la journée si je veux installer la barre alors que je l'ai déjà ce foutu machin, mis à part le fait de savoir qu'il va falloir me trouver un boulot, finir et commencer une dizaine de projets, prendre le temps de m'inscrire aux écoles, faire les devoirs, essayer de me coucher beaucoup moins tard que ça sous peine de finir amoureuse de mon lit à chaque petit matins (comme c'est déjà le cas).
Le fait de quand même savoir que ce soir je vais trainer dans Saint Gilles avec Gaelle a lui raconter toutes sortes de choses abracadabrantes tandis qu'elle fumera ses Lucky Strike, le fait de savoir qu'avec Marjolaine on va se faire une soirée Chatroulette+Voldemort, et de savoir aussi que je vais sûrement bientôt aller sur Nantes, le fait d'avoir passé des vacances géniales à Angers aussi. Le fait d'écouter du Beirut sans se lasser, le fait de jouer à papier/ciseaux avec des vrais papiers/ciseaux, de s'amuser à faire la geek folle collectionneuse de bandeaux, d'avoir envie de parler anglais pour rien, de continuer l'interminable déco de chambre, et de voir mon chat là, sur le lit.
Mais j'ai un peu peur aussi.